Dernier adieu à El Campín avant le Mondial 2026
L’équipe colombienne dispute un match amical contre le Costa Rica, son dernier sur son sol, avant de rejoindre l’Amérique du Nord pour une Coupe du monde où elle affrontera le Portugal, la RD Congo et l’Ouzbékistan.

Dans l’effervescence de Bogotá, les autorités colombiennes ont déployé un dispositif de sécurité exceptionnel pour encadrer le match amical entre la Colombie et le Costa Rica, ultime rencontre à domicile avant le Mondial 2026. Dès 14 heures, les portes du stade El Campín se sont ouvertes pour accueillir environ 35 000 spectateurs, tandis que près de 1 000 policiers et des drones quadrillaient la zone, avec des restrictions de circulation organisées en trois anneaux étanches. Cette mobilisation témoigne de l’importance symbolique de ce rendez-vous pour une sélection qui retrouve la Coupe du monde après huit ans d’absence.
La ferveur populaire a donné à ce match des airs de poème épique : les médias colombiens ont filé la métaphore de « guerriers » partant au combat, certains allant jusqu’à citer l’Énéide de Virgile pour souligner l’émotion d’un adieu. Les supporters, lors d’un « banderazo » vibrant, ont salué leurs héros, James Rodríguez et Luis Díaz en tête. En face, le Costa Rica, non qualifié pour le tournoi continental et dirigé par un nouvel entraîneur, incarne un opposant en quête de rachat, une asymétrie que soulève la presse indonésienne, attentive aux dynamiques de préparation des différentes sélections à travers le monde.
Au-delà de la charge affective, le sélectionneur Néstor Lorenzo utilise ce dernier galop d’essai pour évaluer l’état de forme de ses cadres et tester les effets de l’altitude bogotaine, similaire à celle qui attend les Cafeteros au Mexique. Les observateurs brésiliens rappellent que la Colombie figure dans le groupe K, aux côtés du Portugal, de la RD Congo et de l’Ouzbékistan, avec un premier match prévu le 17 juin. Ailleurs, les préparatifs s’accélèrent aussi : l’Autriche affrontait la Tunisie à Vienne, tandis que le Canada, co-organisateur, se mesurait à l’Ouzbékistan à Edmonton, illustrant l’effervescence mondiale à l’approche du tournoi nord-américain.
Après cette dernière représentatio devant son public, la sélection colombienne s’envolera pour San Diego afin d’y disputer un ultime amical contre la Jordanie, avant de rejoindre son camp de base à Guadalajara. L’heure n’est plus aux émotions mais à la concentration : pour cette génération talentueuse, portée par des figures comme Luis Díaz et Daniel Muñoz, l’objectif est de briser un long exil mondial et d’écrire une nouvelle page de son histoire.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
Les adieux de la Colombie à El Campín sont un rituel patriotique chargé d'épopée nationale, les autorités ayant déployé un vaste dispositif de sécurité pour garantir la fête aux 35 000 supporters. Le match amical contre un Costa Rica déjà hors du Mondial est vécu comme un dernier test de confiance avant le départ pour le tournoi.
La Colombie affronte le Costa Rica lors d'un match amical de routine avant la Coupe du monde 2026. L'entraîneur Néstor Lorenzo évalue ses joueurs sans emphase excessive. Le match est enregistré comme un événement sportif ordinaire.
La Colombie profite du match amical contre un Costa Rica non qualifié pour les derniers réglages tactiques avant la Coupe du monde 2026. Les forces de sécurité gèrent le public sans excès narratif. L'attention reste portée sur le chemin technique vers le tournoi.
À Bogotá, une cérémonie d'adieu surchargée de connotations guerrières se déroule, le Costa Rica assistant en spectateur non invité. L'Europe relève un excès émotionnel pour un simple match amical, y voyant davantage une manœuvre de moral national qu'un véritable test sportif.
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