Trump exige l’arrêt immédiat des affrontements Israël-Iran après un réveil explosif
Malgré un cessez-le-feu d’avril déjà fragile, Iran et Israël ont échangé des tirs nourris, poussant Washington à une injonction brutale doublée d’une offre de négociation.

La déflagration était redoutée, elle a eu lieu. Pour la première fois depuis le cessez-le-feu du 8 avril, Israël et l’Iran ont repris leurs frappes réciproques durant le week-end, rompant une trêve que de nombreux observateurs jugeaient déjà moribonde. Face à ce brusque embrasement, le président américain Donald Trump a intimé l’ordre aux deux puissances de « cesser immédiatement de tirer » sur son réseau Truth Social, une injonction qui dit autant l’urgence que la difficulté de Washington à imposer une désescalade. Selon les récits convergents de sources américaines, israéliennes et arabes, l’État hébreu a visé un complexe pétrochimique à Mahchahr, dans le sud-ouest iranien, ainsi que des cibles militaires dans l’ouest et le centre du pays, tandis que Téhéran a riposté par une salve d’une trentaine de missiles balistiques en direction du centre et du sud d’Israël, heureusement interceptés par les défenses antiaériennes.
Au-delà du fracas militaire, c’est la chorégraphie diplomatique qui retient l’attention : M. Trump a immédiatement assorti son appel à la retenue d’une promesse de négociations finales pour la « paix », tout en avertissant que « l’ignorance ou la bêtise » pourraient les saborder. La presse américaine et brésilienne rapporte que le président a par ailleurs demandé au premier ministre Benyamin Nétanyahou de s’abstenir de nouvelles représailles, suggérant que le bouclier anti-missile et les pressions économiques – le blocus naval américain restera « en vigueur et en pleine force » – suffisent pour l’heure. Mais Israël a passé outre cet appel à la modération, laissant transparaître une relation de plus en plus tendue entre les deux alliés, comme le soulignent les analyses venues du Moyen-Orient.
Du côté iranien, le double discours n’est pas moins frappant. Alors que les Gardiens de la révolution menaçaient de « répliquer avec plus de force », le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, a confirmé lundi que les consultations avec les États-Unis se poursuivaient « en toutes circonstances » via un médiateur pakistanais, signe que Téhéran, malgré la poudre et les discours martiaux, maintient un canal ouvert. La presse arabophone voit dans cette ambivalence une volonté de ne pas refermer la porte aux pourparlers sur le nucléaire et la levée des sanctions, enjeux vitaux pour une économie iranienne exsangue.
Ce retour de flamme réveille le spectre d’un conflit régional élargi, au moment même où les capitales européennes et les opinions publiques francophones, de Paris à Beyrouth, mesurent les conséquences d’une guerre totale sur les routes énergétiques et la stabilité de la Méditerranée orientale. Les prix du pétrole, notent les médias indiens, sont un baromètre de cette nervosité. En insistant sur un « cessez-le-feu immédiat » que les deux camps rechercheraient, selon ses dires, M. Trump tente de conserver la maîtrise d’un calendrier diplomatique qui, depuis avril, lui échappe. Mais l’écart béant entre les déclarations de la Maison-Blanche et la réalité du terrain – où les bombes pleuvent – souligne la fragilité d’une architecture de paix encore à l’état d’esquisse.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
Trump a ordonné à l'entité sioniste et à l'Iran de cesser le feu immédiatement. L'appel intervient après qu'Israël a frappé la banlieue sud de Beyrouth, déclenchant une riposte iranienne avec des dizaines de missiles. Le canal diplomatique avec les États-Unis, via le médiateur pakistanais, reste actif malgré l'escalade.
Trump a lancé un appel urgent pour qu'Israël et l'Iran cessent immédiatement de s'échanger des tirs. La Maison Blanche avait fait part de son mécontentement face aux plans de riposte israéliens et demandé à Netanyahou de s'abstenir, mais Israël a tout de même mené des frappes aériennes, soulignant les limites de l'influence américaine sur son allié.
Trump a exhorté l'Iran et Israël à cesser immédiatement le feu et a révélé que les deux parties cherchent un cessez-le-feu rapide. Les négociations finales de paix sont en cours et un accord est proche ; le blocus restera pleinement en vigueur jusqu'à un accord définitif, qui doit intervenir rapidement.
Trump a ordonné à Israël et à l'Iran d'arrêter de 'tirer' après l'affrontement le plus grave depuis la trêve d'avril. Mais Netanyahou a apparemment ignoré l'appel à la retenue de son allié et frappé des cibles militaires iraniennes, faisant craindre une nouvelle guerre à grande échelle. Le fragile cessez-le-feu qui avait gelé cinq semaines de combats ne tient plus qu'à un fil.
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