Négociations nucléaires : Téhéran fustige les « contradictions » de Washington
Dans un entretien à CNN, le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baghaei, a dénoncé l’attitude changeante des États-Unis, tout en réaffirmant le droit de l’Iran à l’enrichissement pacifique.

Le principal obstacle aux négociations entre l’Iran et les États-Unis réside dans les positions « mutables et contradictoires » de Washington, a déclaré dimanche à Téhéran le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, lors d’un entretien accordé à la chaîne CNN. Selon lui, l’échange de messages se poursuit par l’intermédiaire de médiateurs pakistanais, mais la volatilité de la diplomatie américaine rend le processus « épuisant ». Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions régionales exacerbées, où toute escalade militaire pourrait embraser le Moyen-Orient.\n\nLe diplomate iranien a souligné que les divergences portent notamment sur la reconnaissance des droits de Téhéran, en particulier celui d’enrichir de l’uranium à des fins pacifiques, conformément au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). Un journaliste pakistanais présent lors de l’entretien a évoqué une « formule créative » proposée par Islamabad pour faciliter un accord, sans toutefois en préciser les contours. Cette médiation discrète, menée depuis plusieurs mois, illustre le rôle charnière que tente de jouer le Pakistan dans ce dossier.\n\nLa couverture de cet entretien par les médias des différentes régions reflète les sensibilités géopolitiques. En Iran, la presse réformatrice et conservatrice insiste lourdement sur l’inconstance américaine et la nécessité de faire respecter les droits nationaux. Les chaînes arabophones de CNN, ainsi que sa déclinaison brésilienne, mettent en avant la complexité d’une négociation où les « règles du jeu » ne cessent de changer. Cette convergence internationale autour du récit iranien souligne l’isolement diplomatique croissant des États-Unis sur la scène multilatérale.\n\nM. Baghaei a par ailleurs averti que la situation était « très instable et très dangereuse », tout en prévenant que son pays riposterait à toute agression. Ces propos, tenus alors que les pourparlers indirects semblent dans l’impasse, laissent présager une période de fortes turbulences. La recherche d’un modus vivendi paraît compromise par l’absence d’une ligne politique cohérente à Washington, tandis que Téhéran campe sur ses positions. Sans un changement d’approche de part et d’autre, le risque d’un affrontement, même accidentel, ne peut être écarté.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
Téhéran attribue à la fluctuation constante des positions américaines l'échec des négociations et qualifie la situation régionale de très instable et dangereuse. Les échanges de messages via des médiateurs pakistanais se poursuivent, mais le processus est jugé épuisant. L'Iran fait preuve d'une patience teintée de scepticisme face aux incohérences de Washington.
Relate l'entretien au cours duquel un porte-parole iranien a déclaré que le principal obstacle aux négociations avec les États-Unis résidait dans les positions changeantes et contradictoires de Washington. La dépêche reste purement factuelle, sans ajout de commentaire.
Met en lumière la révélation du porte-parole iranien selon laquelle les contradictions américaines rendent le processus de négociation extrêmement éprouvant, tout en soulignant le climat régional très instable. La narration laisse entendre que l'imprévisibilité de Washington accentue une dangereuse insécurité générale.
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