Harmanpreet Kaur entre dans l’histoire, l’Australie défie le Pakistan et l’Angleterre renverse l’Inde : les secousses du cricket mondial
La capitaine indienne devient la joueuse la plus capée, tandis que l’Australie égalise en ODI et que l’Angleterre remporte la série T20I. Pat Cummins envisage de sacrifier l’IPL.

Alors que la planète cricket s’apprête à vivre un été intense avec la Coupe du monde T20 féminine et une série de tests éreintants, les records et les retournements de situation se succèdent. La capitaine indienne Harmanpreet Kaur a marqué l’histoire en devenant la joueuse la plus capée de l’histoire du cricket international féminin, avec 368 sélections, dépassant la Néo-Zélandaise Suzie Bates lors du troisième T20I contre l’Angleterre à Taunton. Un exploit que les médias indiens, à l’instar d’India TV, célèbrent comme une consécration pour une joueuse qui incarne la montée en puissance du cricket féminin dans la région [A1]. Pourtant, cette performance individuelle n’a pas suffi à empêcher la défaite des Indiennes, qui ont laissé filer une victoire de série après avoir concédé une poursuite record de 180 runs, menée par Alice Capsey et Heather Knight, offrant à l’Angleterre un triomphe 2-1 [A4]. Ce revers souligne la fragilité des équipes face à la pression, alors que le Mondial T20 débute le 12 juin.
Sur le front masculin, l’Australie a fait preuve de résilience à Lahore pour niveler la série ODI contre le Pakistan. Sur une piste lente, les visiteurs ont su s’appuyer sur les demi-siècles de Cameron Green et Josh Inglis pour poser 9-231, avant que le jeune Nathan Ellis, avec 4-33, ne fasse déchanter la poursuite pakistanaise, épaulé par les spinners [A2][A3]. La presse australienne, comme le Sydney Morning Herald, souligne le sang-froid d’une équipe remaniée, privée de Cummins et Starc, et la promesse incarnée par l’adolescent Ollie Peake [A3]. Du côté pakistanais, malgré la résistance vaine de Shadab Khan, le capitaine Shaheen Shah Afridi est tout de même entré dans l’histoire en prenant un wicket sur sa première balle, rejoignant les légendes Wasim et Waqar dans un cercle très fermé [A5][A6]. Une consolation amère pour une équipe dont les médias du sous-continent, comme Prothom Alo, décrivent la fragilité au plus haut niveau [A6].
Ces événements s’inscrivent dans un calendrier international de plus en plus saturé, qui pèse sur les organismes. Le capitaine du test australien, Pat Cummins, a ainsi confié qu’il pourrait devoir renoncer à la lucrative Indian Premier League la saison prochaine pour préserver son corps en vue d’un programme démentiel de 21 tests en douze mois, incluant des tournées en Afrique du Sud, en Inde et en Angleterre, et la Coupe du monde ODI 2027 [A7]. Un dilemme qui, selon les observateurs anglo-saxons, illustre la tension croissante entre les exigences des ligues privées et le devoir national.
À l’heure où les records tombent et où les équipes se préparent pour les échéances mondiales, le cricket international affiche une vitalité contrastée, tiraillé entre l’intensité d’un sport toujours plus globalisé et la nécessité de préserver ses acteurs. La Coupe du monde féminine en Angleterre, et les rendez-vous à venir entre les nations majeures, diront si les paris individuels et collectifs de ce printemps 2026 portent leurs fruits.
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L'équipe féminine indienne a gâché la victoire de la série, seul le record de sélections d'Harmanpreet Kaur offrant une maigre consolation. Le Pakistan s'incline également face à l'Australie, malgré l'exploit initial de Shaheen Afridi.
L'Australie a renversé la situation pour égaliser la série ODI au Pakistan, portée par Cameron Green et Nathan Ellis. La victoire met en lumière la résilience et la profondeur de l'équipe.
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