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dimanche 7 juin 2026 · Édition de 20:00 CET

Coupe du monde 2026 : l’Iran à Tijuana, le football piégé par la guerre des visas

Arrivée sous escorte au Mexique, la sélection iranienne prépare un Mondial inédit où ses matchs aux États-Unis sont conditionnés à des allers-retours éclairs, sur fond d’affrontement militaire entre Washington et Téhéran.

Sport30 sources7 langues2 min de lectureMàj 21:52

La sélection iranienne de football a atterri dimanche à l’aube à Tijuana, au Mexique, où elle établira son camp de base pour la Coupe du monde 2026. Une arrivée sous haute escorte militaire, saluée par une poignée de supporteurs, qui illustre le climat de guerre larvée entre Téhéran et Washington [A5][A12][A20]. Contrainte de quitter son camp d’entraînement initial en Arizona, l’équipe a passé trois semaines en Turquie avant de gagner la frontière mexicaine, seul territoire d’où elle pourra rejoindre les stades américains les jours de match [A9][A13][A19].

La raison : un conflit ouvert autour des visas, que les États-Unis n’ont accordés qu’aux joueurs et à une partie du personnel, refusant l’entrée à une quinzaine de responsables administratifs et techniques [A1][A2][A17]. L’ambassade iranienne à Ankara dénonce une « ingérence politique » et un « blanchiment », tandis que Washington justifie son refus par la nécessité d’empêcher l’entrée de « terroristes sous de faux prétextes » [A1][A29]. Le personnel non autorisé devra rester au Mexique, et l’équipe elle-même ne pourra pénétrer sur le sol américain que le matin des rencontres pour en repartir le soir même, comme l’a précisé l’ambassadeur iranien à Mexico [A4][A8][A18].

Cette crispation s’inscrit dans une escalade militaire déclenchée en février par des frappes américaines et israéliennes en Iran, qui ont coûté la vie au guide suprême et plongé les deux pays dans un conflit armé [A17][A19][A30]. Jamais dans l’histoire du tournoi une nation participante n’avait été en guerre avec le pays hôte – une première qui transforme le Mondial en arène de soft power, comme le notent les médias mexicains et brésiliens [A26][A27]. La décision de Mexico d’accueillir la délégation, à la demande de la FIFA, a été confirmée par la présidente Claudia Sheinbaum, soucieuse de ne pas politiser le sport [A3].

Face à cette situation inédite, la FIFA, dont le président Gianni Infantino avait promis que toutes les équipes seraient traitées équitablement, se trouve sous pression [A15]. Des journalistes iraniens et africains se sont vu refuser leur visa, suscitant une lettre de l’Association internationale de la presse sportive [A14]. Alors que le sélectionneur Amir Ghalenoei remercie le Mexique pour son hospitalité mais regrette un décalage horaire de douze heures mal anticipé, la polémique risque de parasiter les performances d’une équipe déjà éprouvée par les tensions internes [A6][A11]. Reste à savoir si l’enceinte sportive pourra, comme l’espèrent les officiels, rester à l’écart des champs de bataille.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

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Stampa iraniana e affini · regimeStampa israeliana · sicurezzaStampa latinoamericana · bolivariana_progressista
Stampa iraniana e affini/ regimeindignazionevittimismo

L'Iran dénonce le refus des visas pour son encadrement comme une ingérence politique qui bafoue les idéaux sportifs, mettant la FIFA sous pression pour respecter ses engagements. L'affaire illustre comment les tensions géopolitiques compromettent l'équité de la participation au Mondial.

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Les restrictions américaines de visas pour l'encadrement iranien sont présentées comme une précaution de sécurité indispensable pour empêcher des éléments hostiles d'exploiter le tournoi. L'accent est mis sur la légitimité des contrôles vis-à-vis d'un État considéré comme un adversaire en guerre.

Stampa latinoamericana/ bolivariana_progressistaindignazioneallarme

L'arrivée de la sélection iranienne à Tijuana souligne comment l'hostilité des États-Unis a transformé le Mondial en champ de bataille géopolitique. Le Mexique apparaît comme un hôte solidaire qui offre refuge à une équipe prise dans un conflit armé, tandis que Washington impose des restrictions d'entrée sévères.

Cette actualité est parue dans

30 sources · 7 langues · fenêtre 24 h

Excelsior7 juin, 18:01
Viva.co.id7 juin, 19:05
Le Figaro7 juin, 14:39
La Nación7 juin, 20:15
France 247 juin, 12:20
Citizen TV7 juin, 12:21
MSNBC7 juin, 19:03
Al-Monitor Iran Pulse7 juin, 18:04