Trump ordonne l’accélération de l’IA militaire et envisage d’entrer au capital des géants du secteur
La Maison-Blanche veut muscler la sécurité nationale grâce à l’intelligence artificielle tout en proposant un partenariat public-privé inédit qui divise jusqu’au sein du camp républicain.

L’administration Trump multiplie les initiatives en matière d’intelligence artificielle. D’un côté, une directive présidentielle ordonne aux agences de sécurité nationale d’accélérer l’usage de l’IA dans les domaines militaire et du renseignement, tout en préservant le contrôle humain et les libertés civiles. De l’autre, le président évoque ouvertement la possibilité pour le gouvernement fédéral de prendre des participations dans des entreprises comme OpenAI ou Anthropic, afin que les citoyens américains profitent des retombées de cette technologie.
La note présidentielle, rapportée par la presse arabe, insiste sur le respect de la chaîne de commandement et interdit toute censure de la liberté d’expression ou surveillance illégale. Selon les médias brésiliens, la Maison-Blanche a également signé un décret visant à obtenir un accès anticipé aux modèles d’IA les plus avancés pour évaluer les risques de cybersécurité. Trump affirme vouloir accélérer de manière responsable l’usage de l’IA dans les domaines du combat et du renseignement, conformément aux valeurs américaines.
La proposition de prises de participation, révélée par la presse chinoise et confirmée par CNN Brasil, suscite une vive controverse. Le président envisage un partenariat public-privé inédit, s’inspirant du sauvetage d’Intel. Mais cette idée, qualifiée de « socialiste à la chinoise » par certains conseillers de Trump, fracture le camp MAGA et la Silicon Valley. Le sénateur Bernie Sanders, de son côté, propose une taxe exceptionnelle de 50 % sur les bénéfices des géants de l’IA pour financer un fonds souverain.
Une réunion à la Maison-Blanche avec les dirigeants d’Anthropic, OpenAI et xAI est prévue dans les jours à venir. Au-delà des querelles idéologiques américaines, ces manœuvres illustrent la course mondiale à la domination de l’IA, entre volonté de régulation et impératifs de sécurité nationale. Pour les chancelleries européennes et les partenaires francophones, l’enjeu consiste à ne pas être relégués au rang de spectateurs dans une compétition où Washington semble prêt à tous les pragmatismes.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
L’administration Trump a publié une directive visant à accélérer l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les secteurs militaire et de sécurité nationale, tout en insistant sur le maintien du contrôle humain et la prévention d’usages illégaux comme la surveillance de masse. Parallèlement, le président a évoqué l’idée que le gouvernement acquière des parts dans des sociétés d’IA et en reverse les bénéfices aux citoyens, suscitant des interrogations sur la faisabilité d’une telle proposition.
Par un mémorandum présidentiel, Trump propulse les forces armées et les agences de sécurité dans l’ère de l’intelligence artificielle, en insistant sur la supervision humaine, la protection des libertés civiles et l’interdiction d’utiliser l’IA pour censurer la liberté d’expression. L’accent est mis sur les garde-fous éthiques, la course technologique apparaissant comme une étape incontournable.
La Maison Blanche accélère sur l’IA pour la sécurité nationale, en assurant qu’elle ne sera pas utilisée pour de la surveillance illégale, mais c’est l’angle économique qui domine les gros titres : Trump envisage d’acheter des participations dans des entreprises d’IA et réfléchit à un mécanisme pour en reverser les dividendes aux Américains. La proposition, teintée de populisme, est rapportée avec un mélange de curiosité et de scepticisme.
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