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dimanche 7 juin 2026 · Édition de 10:00 CET

Mondial 2026 : l’équipe d’Iran soumise à un régime d’entrée-sortie express aux États-Unis

En raison de la guerre entre Téhéran et Washington, les joueurs iraniens devront quitter le territoire américain le jour même de leurs matches du Mondial, depuis leur camp de base à Tijuana.

Sport9 sources3 langues2 min de lectureMàj 10:40

La Coupe du Monde de la FIFA, traditionnellement célébrée comme un moment d’unité planétaire, se heurte en 2026 à la dure réalité des fractures géopolitiques. La sélection iranienne, qualifiée pour la phase finale organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, devra se plier à une condition draconienne imposée par Washington : entrer et sortir du territoire américain le jour même de chacun de ses matchs. Une mesure qui illustre l’état de déliquescence des relations entre Téhéran et Washington, engagés dans un conflit larvé aux multiples ramifications régionales.

L’information a été confirmée par l’ambassadeur iranien au Mexique, Abolfazl Pasandideh, lors d’une conférence de presse tenue ce samedi à Tijuana. Contraints de renoncer à leur camp de base initial de Tucson, en Arizona, en raison des hostilités, les joueurs iraniens se sont repliés sur cette ville mexicaine frontalière. « Ils pourront entrer le matin et devront repartir le jour même », a déclaré le diplomate, selon une traduction officielle du farsi vers l’espagnol. La sélection disputera ses rencontres du premier tour à Los Angeles et Seattle, ce qui implique des déplacements incessants et une logistique sous haute tension.

Ce régime d’exception, qui n’a pas été étendu publiquement aux autres délégations, survient dans un climat de fortes tensions militaires. Selon des médias mexicains et brésiliens, l’Iran a récemment riposté à une attaque américaine par des tirs de missiles contre Bahreïn et le Koweït, alliés de Washington. Ces développements confèrent à la participation iranienne une dimension politique inédite, qui interroge la capacité de la FIFA à garantir un traitement équitable pour toutes les équipes. À cela s’ajoute l’incertitude, évoquée par la presse, quant aux conditions de visa pour au moins quinze membres de la délégation, laissant planer le spectre d’une participation entravée.

Alors que la fédération internationale attend encore de préciser les modalités concrètes de transport des Iraniens, cet épisode rappelle que le sport, sous les projecteurs d’une compétition planétaire, demeure un théâtre privilégié des rapports de force internationaux. L’image d’une équipe contrainte de franchir la frontière sous escorte, entre deux aéroports et un stade, tranche avec la liesse promise aux supporters du monde entier. Elle souligne à quel point, en 2026, la géopolitique s’invite sur le gazon, malgré les appels à la neutralité du mouvement olympique et footballistique.

Comment la même histoire est racontée ailleurs.

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L’équipe iranienne subit une condition humiliante : entrer et sortir du territoire américain le jour même du match, conséquence de la guerre déclenchée par l’agression états-unienne. Le camp de base a été déplacé de Tucson à Tijuana, et une quinzaine de membres restent sans visa. L’impérialisme yankee instrumentalise le sport pour punir son adversaire.

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Selon l'ambassadeur iranien au Mexique, les joueurs iraniens devront entrer et sortir des États-Unis le jour même de leurs matchs de Coupe du monde. L’équipe s’est installée à Tijuana après avoir quitté Tucson en raison de la guerre. La logistique s’en trouve alourdie.

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Alors que Washington prône les valeurs du sport, elle impose à l’équipe iranienne une règle humiliante d’entrée et sortie le jour même. Le conflit en cours, déclenché par l’administration américaine, a obligé Téhéran à déplacer son camp de Tucson vers Tijuana. Une preuve supplémentaire de l’instrumentalisation du sport pour encercler ses adversaires.

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Compte tenu de la guerre en cours et des récentes frappes de missiles iraniens contre les alliés américains, il est parfaitement légitime que Washington impose des restrictions strictes à l’équipe iranienne. Ils devront entrer et sortir du pays le jour du match, sans séjour possible. Une conséquence logique du terrorisme d’État iranien, qui retombe sur ses propres sportifs.

Cette actualité est parue dans

9 sources · 3 langues · fenêtre 24 h

El Sol de México6 juin, 22:49
Excelsior6 juin, 22:49
La Nación6 juin, 22:49
Reforma6 juin, 22:52
El Norte6 juin, 22:52
Jovem Pan7 juin, 02:40
Vanguard6 juin, 22:50
El Universal6 juin, 22:53