Maroc : un nul et des blessures qui inquiètent avant le choc contre le Brésil
Accroché 1-1 par la Norvège en amical, le Maroc perd sur blessure deux cadres à une semaine de son entrée en Coupe du monde face au Brésil.

Accroché 1-1 par la Norvège ce dimanche 7 juin en amical, le Maroc a vu deux de ses joueurs-clefs quitter la pelouse sur blessure, à une semaine de son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026 face au Brésil. Au Sports Illustrated Stadium de Harrison (New Jersey), Brahim Díaz avait ouvert le score dès la 8e minute sur un service d’Abde Ezzalzouli, avant que Martin Ødegaard n’égalise à la 75e, exploité par une passe d’Oscar Bobb. Mais ce sont surtout les sorties prématurées d’Ezzalzouli et du défenseur Noussair Mazraoui qui ont jeté une ombre sur la prestation des Lions de l’Atlas.
Du côté des médias brésiliens, on scrute avec attention le rendement du premier adversaire de la Seleção dans le groupe C, qui comprend aussi l’Écosse et Haïti. Les quotidiens UOL, Metrópoles et CNN Brasil relèvent l’intense pression marocaine en début de partie, mais pointent une certaine passivité défensive ayant permis le retour norvégien. Pour la presse africaine, à l’image du portail ghanéen Joy Online, l’inquiétude est d’abord médicale : Ezzalzouli, ailier du Betis Séville, et Mazraoui, latéral de Manchester United, sont incertains pour le choc du 13 juin au MetLife Stadium. La dépêche de l’agence indonésienne Antara, reprise par la FIFA, donne une portée mondiale à cette rencontre de préparation.
Ce match nul ne remet pas en cause les ambitions marocaines, mais révèle des fragilités. Le sélectionneur Walid Regragui, artisan du parcours historique des demi-finales en 2022, va devoir gérer l’absence potentielle de ces deux titulaires. Porte-drapeau du monde arabe et de l’Afrique après son exploit au Qatar, le Maroc aborde ce tournoi nord-américain avec la volonté de confirmer son statut. La Norvège, qui ne s’est pas qualifiée, a servi de révélateur : si l’attaque a montré de la vivacité, l’arrière-garde devra resserrer les rangs.
À sept jours du coup d’envoi contre le Brésil, quintuple champion du monde, la marge de manœuvre est étroite. L’annulation d’un match d’entraînement entre l’Écosse et la Norvège, révélée par Joy Online, rappelle que chaque sélection protège sa préparation. Pour le Maroc, l’enjeu dépasse le seul résultat : il s’agit de prouver que l’épopée de 2022 n’était pas un accident. Les prochaines heures seront décisives pour évaluer les blessés et ajuster la stratégie, avant d’affronter la Seleção dans un stade comble de la côte Est.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
Le Maroc, adversaire du Brésil en ouverture de la Coupe du monde, a concédé un match nul 1-1 face à la Norvège en amical. Brahim Díaz a ouvert le score rapidement, mais Martin Ødegaard a ramené l'égalité en seconde période. L'angle adopté est celui d'un test grandeur nature pour l'adversaire direct de la Seleção.
La presse africaine souligne un résultat en demi-teinte assorti d'une inquiétude sur l'état de santé d'un cadre marocain. L'ouverture du score précoce de Brahim Díaz a été gâchée par des lacunes défensives qui ont permis à la Norvège d'égaliser. Un ton solidaire mais préoccupé domine, à quelques jours du choc contre le Brésil.
Les médias d'Asie du Sud-Est relatent sobrement le résultat nul de 1-1, avec les buts de Brahim Díaz et de Martin Ødegaard. Aucun commentaire tactique ou affectif n'accompagne le compte rendu. Le match est présenté comme un simple galop d'essai sans conséquence.
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