Le pétrole chute après l'annonce d'un cessez-le-feu Liban-Israël
Les cours du brut ont reculé jeudi suite à l'annonce d'un cessez-le-feu conditionnel, ravivant l'espoir d'une désescalade au Moyen-Orient et d'une réouverture du détroit d'Ormuz.

Les prix du pétrole ont nettement reculé jeudi, après l'annonce d'un cessez-le-feu conditionnel entre Israël et le Liban, perçu comme un premier pas vers une désescalade du conflit impliquant l'Iran. Le baril de Brent de la mer du Nord a cédé 0,69 % pour s'établir à 97,14 dollars, tandis que le West Texas Intermediate américain perdait 0,65 % à 95,40 dollars, selon les données relayées par plusieurs médias internationaux.
Cette baisse intervient au lendemain d'une poussée de près de 2 % des cours, alimentée par une recrudescence des hostilités. La presse iranienne évoquait des actions américaines « hostiles » dans le sud de l'Iran et une riposte de Téhéran, tandis que des sources asiatiques mentionnaient une attaque iranienne contre le Koweït. Dans ce climat de tensions extrêmes, la Chambre des représentants américaine a adopté une résolution visant à limiter les pouvoirs de guerre du président Trump, un geste interprété comme un signe de division à Washington.
L'accord de trêve israélo-libanais, rapporté par la presse libanaise, est toutefois subordonné à l'arrêt total des hostilités de la part du Hezbollah, formation chiite soutenue par Téhéran. Selon les médias japonais, Washington et Téhéran auraient déjà esquissé un cadre pour prolonger de deux mois le cessez-le-feu global et rouvrir le détroit d'Ormuz, point de passage stratégique d'une part significative du commerce pétrolier mondial. Ces négociations achoppent cependant sur des détails, et des combats sporadiques persistent.
Pour les marchés énergétiques, et notamment pour les économies européennes dépendantes des importations, ce signal de paix, même fragile, a suffi à inverser la tendance haussière. Les analystes notent toutefois que la volatilité pourrait perdurer : du côté iranien, on met en avant les promesses de Donald Trump sur une percée diplomatique imminente, tandis que la presse asiatique souligne le caractère conditionnel de l'accalmie. Une éventuelle stabilisation dépendra de la capacité des protagonistes à transformer l'essai d'un cessez-le-feu aux contours encore vagues en un accord durable.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
La baisse du brut est interprétée comme un signal de paix, la trêve Liban-Israël éliminant une prime de risque et soulageant les marchés de l'énergie. Pendant ce temps, le vote à la Chambre américaine condamnant la posture guerrière de l'administration Trump révèle de profondes divisions à Washington et renforce la position iranienne, en présentant les actions défensives antérieures de Téhéran comme une réponse à l'hostilité américaine.
Le cessez-le-feu conditionnel entre Israël et le Liban, dépendant de l'arrêt des opérations du Hezbollah, a apaisé les marchés et ramené le Brent vers 97 dollars. Les contacts diplomatiques en cours entre Washington et Téhéran sur une prolongation de la trêve de deux mois et la réouverture du détroit accentuent la pression baissière sur le pétrole, recentrant l'attention sur le cadre diplomatique en construction.
Les prix du pétrole ont reculé après l'accord de mise en œuvre du cessez-le-feu entre le Liban et Israël, nourrissant les anticipations d'un règlement plus large qui pourrait mettre fin à la guerre américano-israélienne contre l'Iran. L'initiative de la Chambre des représentants américaine visant à restreindre les pouvoirs de guerre du président réduit encore l'appétit pour l'escalade militaire, permettant aux marchés d'anticiper un environnement régional plus stable.
Cette actualité est parue dans
5 sources · 4 langues · fenêtre 24 h