Le football pleure Marios Oikonomou, emporté à 33 ans par un accident de la route
L’ancien international grec, passé par Bologne et Cagliari, est décédé le 1er juin des suites d’un grave accident de moto survenu dans sa ville natale de Giannina.

Le lundi 1er juin 2025, le football européen a perdu une figure discrète mais respectée. Marios Oikonomou, ancien défenseur central international grec, a succombé aux blessures subies lors d’un accident de la circulation le 23 mai à Giannina, dans le nord-ouest de la Grèce. Selon les médias italiens, il circulait en scooter lorsqu’une voiture effectuant une manœuvre l’a percuté. Transporté d’urgence à l’hôpital général « G. Hatzikosta », le joueur de 33 ans n’a jamais repris connaissance, malgré une lutte acharnée des soignants.
Sa disparition précoce plonge dans le deuil les clubs où il a évolué, de la Serie A italienne à la Super League grecque. Formé au PAS Giannina, où son père occupait la présidence, Oikonomou avait connu ses premières heures de gloire en Grèce avant de s’expatrier en Italie. Bologne, Cagliari, la Sampdoria : de 2013 à 2018, il a sillonné la Botte, participant notamment au retour de Bologne en première division. La presse allemande rappelle ses débuts en sélection nationale sous Michael Skibbe, soulignant un parcours marqué par la ténacité et la polyvalence défensive.
Les détails médicaux, largement relayés au Brésil, révèlent la gravité de son état dès l’admission. Victime d’un traumatisme crânien sévère, il a subi une craniectomie décompressive, intervention lourde visant à soulager la pression intracrânienne. Neuf jours d’agonie en soins intensifs, pendant lesquels les bulletins de santé sont restés alarmants, ont précédé l’issue fatale. Une temporalité qui dit la violence du choc, dans une ville grecque comme tant d’autres, où les deux-roues sont un mode de vie.
Au-delà des statistiques de carrière – six sélections avec la Grèce, une retraite anticipée en 2024 –, c’est l’homme que l’on pleure. Le communiqué de la Fédération hellénique, cité par plusieurs titres sud-américains, évoque un joueur « distingué par son éthique et sa présence sur le terrain ». Le club de ses débuts, Giannina, se souvient d’un enfant « qui souriait toujours, toujours amical ». Ces hommages contrastent avec la brutalité d’une fin que rien ne laissait présager.
Cette tragédie, couverte de manière unanime de l’Allemagne au Brésil, rappelle la vulnérabilité des sportifs, même retraités, face aux aléas de la vie quotidienne. Elle invite aussi à interroger la sécurité routière dans des villes grecques où l’infrastructure peine à protéger les usagers faibles. Alors que le football grec cherche à se reconstruire sur la scène européenne, la disparition d’Oikonomou ancre un peu plus la sélection dans une mémoire collective endeuillée, où le souvenir des Années 2000 côtoie désormais le drame silencieux d’un enfant du pays.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
Le monde du football pleure la mort du défenseur grec Marios Oikonomou, 33 ans, décédé le 1er juin des suites d’un accident de moto survenu le 23 mai. À Giannina, il a été heurté par une voiture faisant demi-tour et était hospitalisé en soins intensifs. En Italie, où il a évolué à Bologne et à Cagliari, on salue son apport lors de la remontée en Serie A.
L'ancien international grec Marios Oikonomou est mort à 33 ans après un accident de la route. Hospitalisé le 23 mai à la suite d'une collision entre une voiture et sa moto, il avait subi une craniectomie décompressive. La fédération hellénique a présenté ses condoléances dans un message relayé sur Instagram.
L'ancien international grec Marios Oikonomou est mort à 33 ans après un accident de moto. Le 23 mai, il a percuté un camion et est décédé à l'hôpital une semaine plus tard. Il comptait six sélections pour la Grèce.
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