La princesse héritière de Norvège attend une greffe de poumon en urgence
Atteinte de fibrose pulmonaire, Mette-Marit suspend ses fonctions. Sa fille Ingrid Alexandra interrompt ses études en Australie pour la soutenir. Le processus de greffe exclut tout passe-droit.

La couronne norvégienne a annoncé le placement de la princesse héritière Mette-Marit sur une liste d’attente pour une transplantation pulmonaire. Le diagnostic de fibrose pulmonaire, posé en 2018, connaît une accélération préoccupante : selon Are Holm, pneumologue à l’hôpital universitaire d’Oslo, sa fonction respiratoire s’est dégradée de manière alarmante ces trois derniers mois. Sans greffe, son espérance de vie n’excéderait pas une année.
Ce drame individuel s’inscrit dans le cadre de la coopération médicale nordique. La Norvège, la Suède, le Danemark, la Finlande et l’Islande disposent d’un système intégré, Scandiatransplant, qui permet d’élargir le bassin de donneurs. En 2024, quatre paires de poumons suédois ont ainsi été transplantées en Norvège, illustrant cette solidarité régionale. Pour Mette-Marit, cela signifie qu’un organe compatible pourrait provenir de l’un des pays voisins, augmentant ses chances dans une course contre la montre.
La presse allemande s’est interrogée sur un éventuel « prinzessinnenbonus ». Le docteur Holm a toutefois tenu à préciser que le processus d’attribution est strictement médical : les organes sont attribués en fonction de la compatibilité sanguine et morphologique, puis au patient dont le pronostic est le plus sombre. « Il n’y a pas de numéro dans cette file d’attente », a-t-il déclaré, écartant tout traitement de faveur. Cette transparence vise à rassurer une opinion publique sensible aux inégalités dans l’accès aux soins.
Au-delà des enjeux éthiques, l’événement perturbe la vie de la famille royale. La princesse Ingrid Alexandra, qui avait entamé des études de licence à l’université de Sydney, est rentrée précipitamment en Norvège et poursuivra sa scolarité par échange à Oslo l’automne prochain. Mette-Marit, elle, a suspendu toutes ses fonctions officielles. Le palais a prévenu qu’aucune information médicale ne serait divulguée avant la transplantation, puis suivra une longue rééducation. Cette opacité contraste avec la médiatisation de son combat, reflet d’une monarchie contrainte de conjuguer intimité et exemplarité.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
Le palais royal norvégien annonce que la princesse héritière est sur la liste d'attente pour une greffe pulmonaire, sans bénéficier d'aucune priorité. Sa maladie pulmonaire chronique, diagnostiquée en 2018, menace sa vie, alors que la monarchie traverse une crise sans précédent.
Sans nouveaux poumons, la princesse n'a plus qu'un an à vivre et toute la région nordique se mobilise : des poumons suédois pourraient être acheminés grâce à la coopération scandinave en matière de transplantation. Mais les médecins rappellent qu'il n'y a aucun 'privilège royal' : Mette-Marit attend comme tout le monde, l'attribution reposant uniquement sur la compatibilité et l'urgence médicale.
La princesse héritière figure désormais sur une liste urgente de greffe pulmonaire, signe que la maladie a atteint un stade critique. Elle va interrompre toutes ses activités officielles et le palais ne communiquera qu'après l'opération.
La fille de la princesse héritière, Ingrid Alexandra, a interrompu ses études à l'Université de Sydney pour rentrer en Norvège auprès de sa mère malade. Elle poursuivra son cursus comme étudiante en échange à l'Université d'Oslo au semestre d'automne 2026, une adaptation personnelle face à la grave maladie familiale.
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