La NASA fait appel aux artistes et à Prada pour ses missions lunaires
L’agence spatiale américaine lance un appel à candidatures pour des créateurs tout en dévoilant une combinaison intérieure signée Prada, destinée aux astronautes d’Artemis.

L’exploration spatiale ne se joue plus seulement dans les laboratoires et les centres de lancement. Cette semaine, deux initiatives de la NASA illustrent un virage culturel inédit : d’un côté, un appel à artistes pour documenter les prochaines missions ; de l’autre, la révélation d’un sous-vêtement technique conçu par la maison de luxe italienne Prada pour les astronautes qui fouleront le sol lunaire.
Jusqu’au 30 juin, l’agence cherche à recruter dix cinéastes, poètes ou narrateurs capables de restituer la dimension humaine des projets Artémis et des futurs voyages vers Mars. Les lauréats bénéficieront d’un accès privilégié aux installations et aux scientifiques, tout en conservant l’entière propriété intellectuelle de leurs créations. Selon la presse espagnole, il s’agit de constituer une archive culturelle et d’inspirer les jeunes générations bien au-delà des milieux scientifiques traditionnels.
Parallèlement, à New York, dans le quartier de SoHo, Prada et la société Axiom Space ont présenté la couche la plus intime de la future combinaison lunaire AxEMU. Baptisé Liquid Cooling and Ventilation Garment (LCVG), ce vêtement ajusté intègre des tubes de ventilation directement tricotés dans le tissu. Il régulera la température corporelle des astronautes pendant les sorties extravéhiculaires pouvant durer jusqu’à huit heures, un défi technique crucial pour la mission Artémis IV prévue en 2028. « Nous avons vraiment un large éventail de capacités et de savoir-faire », a déclaré Lorenzo Bertelli, directeur marketing du groupe Prada, évoquant une aventure née « par passion et pour innover », selon les médias italiens.
Cette alliance inédite entre la haute couture et l’aérospatiale ne se réduit pas à une opération de communication. La presse chinoise spécialisée souligne l’apport de Prada en modélisation 3D et en sélection de fibres haute performance réutilisables, fruit d’un savoir-faire artisanal transposé dans l’univers des contraintes extrêmes. Le patron d’Axiom Space insiste d’ailleurs sur la nécessité des « collaborations transversales » pour repousser les frontières de l’exploration. Les médias russes rappellent qu’une première coopération entre les deux entités avait déjà abouti à la combinaison de la mission Artémis 3, confirmant l’ancrage de Prada dans le secteur spatial.
En misant simultanément sur la création artistique et l’ingénierie textile de luxe, la NASA dessine les contours d’une conquête lunaire où le récit et l’image comptent autant que la performance technique. Reste à voir si ce double mouvement saura fédérer un public mondial, alors que les regards se tournent à nouveau vers notre satellite naturel, près de soixante ans après les premiers pas d’Armstrong.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
La NASA lance un appel à poètes, cinéastes et artistes pour documenter ses futures missions vers la Lune et Mars, afin d’attirer de nouveaux publics. La course à l’espace a aussi besoin de conteurs pour créer un héritage culturel et inspirer les générations futures. Parallèlement, Prada et Axiom Space ont dévoilé un sous-vêtement refroidissant invisible qui permettra aux astronautes de marcher huit heures sur le sol lunaire, mêlant mode et ingénierie spatiale.
De la voile à l’espace, Prada a révolutionné la combinaison lunaire avec Axiom Space : une couche intérieure qui refroidit et ventile les astronautes de la mission Artemis IV. Lorenzo Bertelli a souligné que ce partenariat naît de la passion et de la volonté d’innover, prolongeant le savoir-faire italien vers l’avenir.
Le groupe de luxe Prada fait son entrée dans l’industrie spatiale en dévoilant un sous-vêtement réfrigérant conçu avec Axiom Space pour les astronautes de la NASA en route vers la Lune. L’événement dans une boutique de Manhattan a souligné la large palette de savoir-faire de la marque et sa volonté d’être le premier grand acteur du luxe dans l’espace.
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