Frappes russes massives sur l’Ukraine : neuf morts et des destructions à Kiev et Dnipro
Dans la nuit du 1er au 2 juin, une salve de missiles et de drones russes a visé Kiev, Dnipro et Kharkiv, causant au moins neuf morts et des dizaines de blessés, et ravivant les craintes d’une escalade incontrôlée.

Dans la nuit du 1er au 2 juin 2026, une vaste offensive aérienne russe a frappé plusieurs grandes villes ukrainiennes, dont la capitale Kiev, Dnipro et Kharkiv. Les bilans, encore provisoires, font état d’au moins neuf morts et de dizaines de blessés selon de nombreux médias internationaux, bien que certaines sources évoquent jusqu’à onze victimes. Cette attaque combinée, mêlant missiles balistiques et drones explosifs, est survenue quelques heures après que le président Volodymyr Zelensky avait mis en garde contre la préparation d’une « frappe massive » par Moscou, un avertissement relayé par la presse occidentale et qui s’est tragiquement vérifié.
À Kiev, les explosions ont retenti une grande partie de la nuit, endommageant des immeubles résidentiels dans au moins sept districts de la ville. Les autorités municipales, citées par plusieurs agences, ont rapporté que des personnes se trouvaient encore prisonnières sous les décombres au petit matin. Le maire Vitali Klitschko a fait état de quatre morts et de plus d’une cinquantaine de blessés, dont des enfants. Les services d’urgence ukrainiens ont confirmé des coupures d’électricité et des incendies dans plusieurs quartiers. Dans le même temps, la ville orientale de Dnipro enregistrait le bilan le plus lourd, avec au moins cinq décès et vingt-cinq blessés selon le gouverneur régional. Les frappes y ont visé des infrastructures civiles, suscitant l’indignation des autorités locales.
Ces bombardements s’inscrivent dans une escalade quasi quotidienne qui dure depuis plus de quatre ans, sans perspective de règlement diplomatique. Les pourparlers pour mettre fin à ce conflit, le plus meurtrier en Europe depuis 1945, restent dans l’impasse. Moscou et Kiev continuent de nier cibler délibérément les civils, mais la multiplication des attaques sur les centres urbains contredit ces dénégations. La presse italienne et espagnole a souligné la dimension systématique de cette offensive, qui rappelle les pires heures de la guerre. L’absence de réaction forte de la communauté internationale, au-delà des condamnations de principe, alimente un sentiment d’abandon parmi la population ukrainienne.
Alors que les opérations de sauvetage se poursuivent, la crainte d’une nouvelle vague d’attaques plane. L’armée russe semble déterminée à maintenir une pression maximale, en ciblant alternativement les infrastructures énergétiques et les zones d’habitation. Cette stratégie, analysent des observateurs, vise à épuiser les défenses ukrainiennes et à saper le moral de la population. Pour l’Ukraine, la priorité reste le renforcement de sa défense antiaérienne, tributaire de l’aide occidentale. Dans ce contexte, chaque nuit peut devenir un cauchemar pour des millions de civils, pris au piège d’un conflit dont l’issue paraît toujours plus lointaine.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
Un bombardement russe massif a frappé Kiev et Dnipro dans la nuit, massacrant des civils. Des missiles balistiques ont touché des immeubles résidentiels, piégeant des familles sous les décombres et suscitant la condamnation internationale de l'agression de Poutine.
Missiles et drones russes ont frappé plusieurs villes ukrainiennes pendant la nuit, faisant des victimes civiles. L'attaque s'inscrit dans une escalade de raids réciproques entre Moscou et Kiev, dans un conflit qui dure depuis plus de quatre ans.
Les forces russes ont mené un assaut nocturne majeur sur Kiev et d'autres villes, frappant des infrastructures énergétiques et des immeubles résidentiels. L'attaque faisait suite à des frappes ukrainiennes contre des installations pétrolières russes, pour lesquelles le Kremlin avait promis des représailles, dans le cadre d'un conflit prolongé.
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