Ariana Grande s’insurge contre l’utilisation de sa musique par la Maison Blanche
La chanteuse a qualifié de « barbare et inhumaine » une vidéo de l’administration Trump montrant des arrestations d’immigrés sur sa chanson « Bye ». La bande-son a été retirée.

La pop star américaine Ariana Grande a publiquement condamné la Maison Blanche pour avoir utilisé sa chanson « Bye » dans une vidéo TikTok célébrant les opérations de l’agence de l’immigration et des douanes (ICE). Diffusé le 8 juin 2026, le montage montre des agents menottant des personnes interpellées, accompagné de la légende : « Bye-bye… Le président Trump a instauré la frontière la plus sûre de l’histoire ». En commentaire, l’artiste a dénoncé un « non-sens barbare, inhumain et odieux », exigeant que sa musique ne soit plus jamais associée à de telles images. La porte-parole de la Maison Blanche, Abigail Jackson, a rétorqué que « ce qui est vraiment barbare, inhumain et odieux, ce sont les étrangers clandestins criminels qui ont blessé et tué des citoyens américains innocents ». Cet échange tendu, rapporté par la presse américaine [A1, A2] comme par les médias européens [A3, A5], illustre la collision frontale entre l’industrie culturelle et la politique migratoire de Donald Trump.
Face à la polémique, la bande-son a été rapidement supprimée du clip officiel, et le commentaire de Grande – qui incluait une injonction vulgaire à l’encontre de l’ICE – est devenu invisible au public [A2]. La presse allemande [A4] et italienne [A3] souligne que cet épisode s’inscrit dans une série de refus d’artistes : les chanteuses Sabrina Carpenter et SZA avaient déjà protesté contre l’utilisation de leurs morceaux dans des contenus similaires liés aux politiques migratoires américaines [A6]. Du côté du monde arabe, le site Al-Jadeed [A6] replace l’affaire dans une dynamique plus large de résistance culturelle, où des figures de la pop mondiale s’opposent à la récupération politique de leurs œuvres.
La séquence intervient alors que le président Trump vient de promulguer une loi débloquant plus de 70 milliards de dollars pour le renforcement des frontières [A1]. L’usage d’une chanson pop au ton léger pour illustrer des arrestations musclées révèle une stratégie de communication qui banalise la violence d’État, estiment plusieurs observateurs européens. En Allemagne, la Süddeutsche Zeitung [A4] note que le retrait de la piste audio témoigne d’un recul tactique de l’administration, sans pour autant apaiser le fond du désaccord. En Italie, L’Espresso [A3] et MillenniuM [A5] insistent sur la virulence de la réponse officielle, qui déplace le débat de la liberté artistique vers la criminalisation des migrants.
Au-delà du cas Grande, cet incident confirme une tendance lourde : sous la seconde présidence Trump, la musique pop devient un champ de bataille symbolique entre le pouvoir et les industries créatives. Alors que les artistes affirment leur droit de regard sur l’usage politique de leurs créations, la Maison Blanche semble déterminée à instrumentaliser la culture populaire pour normaliser sa rhétorique sécuritaire. La suppression de la chanson ne clôt pas le conflit ; elle en souligne plutôt la persistance, à l’heure où les réseaux sociaux amplifient chaque friction entre célébrités et gouvernements.
Comment la même histoire est racontée ailleurs.
La Maison Blanche a publié une vidéo TikTok montrant des arrestations de l'ICE sur la chanson 'Bye' d'Ariana Grande, vantant la sécurité frontalière. Grande a publiquement condamné cet usage comme 'une absurdité barbare, inhumaine et odieuse' et exigé que sa musique ne soit jamais associée à de telles images. L'incident a relancé le débat sur la communication migratoire de l'administration et le droit des artistes sur leurs œuvres.
Ariana Grande a réagi avec fureur après que la Maison Blanche a utilisé son tube 'Bye' dans une vidéo montrant des migrants menottés expulsés, qualifiant cette politique d'« absurdité barbare, inhumaine et odieuse ». Suite à sa protestation, la Maison Blanche a coupé le son, mais sa porte-parole a rétorqué que les véritables inhumains sont les clandestins. L'affrontement révèle le fossé profond entre la ligne dure de l'administration Trump sur l'immigration et le monde culturel.
La chanteuse américaine Ariana Grande a demandé à l'administration présidentielle américaine de cesser d'utiliser sa musique pour promouvoir la politique anti-immigration. La Maison Blanche avait utilisé sa chanson dans une vidéo sur les réseaux sociaux consacrée au contrôle des frontières. Le compte rendu ne détaille ni le contenu de la vidéo ni la réponse de l'administration.
La pop star Ariana Grande a attaqué la Maison Blanche pour avoir utilisé sa chanson dans une vidéo montrant des agents de l'ICE procéder à des arrestations, avec une légende faisant l'éloge des mesures frontalières. Elle a exigé avec colère que sa musique ne soit pas associée à des « actes barbares et inhumains », déclenchant une large réaction sur les réseaux sociaux. Les autorités ont ensuite retiré le son de la vidéo après l'escalade de la controverse.
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